Expositions

Expos passées :

« INTERRAIL DADDIES », une exposition de Maison Anatole
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Originaire de Saint-Etienne, Seat commence le graffiti en 1998. Une bonne raison de voyager à travers toute l’Europe, billet interrail en poche…

Féru de trains et métros, chaque destination lui permet de partager sa passion avec ses amis, de développer son réseau et de se créer un univers graphique. De toutes ces rencontres et découvertes est née la série d’affiches ‘GREETINGS FROM’, sorte de carnet de voyage.

En 2016, il crée avec Adèle, sa compagne ’Maison Anatole’, qui lui permet de travailler en atelier et de diffuser son travail sur différents supports papiers et textiles.

Aujourd’hui ‘sédentaire’ et papa de deux enfants, Seat a réactivé son réseau et a voulu faire participer pour l’exposition INTERRAIL DADDIES au Module quelques un de ses amis graffeurs (dont beaucoup sont papas comme lui). Un moyen de se remémorer le bon vieux temps passé à partager des peintures aux quatre coins de l’Europe : VAMP, VATOS, MOST, JAPON, RAINDOG, TOO LAZY…

En plus de ces collaborations, l’exposition propose des affiches originales monographiques réalisées à l’acrylique et à l’encre.
Ainsi que deux sérigraphies produites chez INKOOZING, atelier stéphanois : Milano en 14 couleurs et Paris réalisée en collaboration avec NEUTRE / Ben Rch en 16 couleurs. Ce travail est aussi le moyen de créer un support pour d’autres writers ou artistes : BN, SEF, DBS, ELLA&PITR, 2SHY…
Du 13 mai au 3 juin 2017.

« For Bus By Bus », une exposition de BUS
Inspiré par les travaux d’artistes comme Wes Wilson ou Rick Griffin mais aussi par les blockletters typiques des gangs de L.A., Bus avec ses dessins s’amuse à déstructurer la typographie au point de la rendre totalement abstraite voir décorative, celle-ci ne se résume plus alors qu’a de simples droites, courbes, formes pleines et déliées.
Depuis peu c’est aussi par le biais de la céramique et son aspect tri-dimensionnel qu’il a pu développer un univers empreint d’humour noir avec des créations telles que ses ballons de baskets crevés.
Le nom de cette exposition « For Bus By Bus » est une référence directe à la marque Fubu emblématique des 90’s, une décennie durant laquelle Bus a grandi mais aussi une décennie fortement imprégnée de culture américaine qui l’a évidemment influencé dans son travail.
Du 8 au 29 avril 2017.
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« Off the roof », une exposition de BIBI
BIBI est un artiste parisien né en 1978 dans l’est de la France .
Quand il arrive à Paris a l’âge de 7 ans, il découvre son nouvel horizon fait de toits à la couleur gris bleu. Poussé par le désir de « monter la-haut », il entame un apprentissage au Compagnons du devoir et devient couvreur. Le zinc deviendra la matière première de ses créations.
Adolescent il se déplace en skate, se promène dans les catacombes et les free-party. Vers sa vingtième année, il attrape le virus du graffiti en acceptant un marqueur… Son surnom « bibi » devient alors son blaze et il continu toujours de le taguer au quatre coins du monde.

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Inspiré par Gaudi, Calder, Cesar, Subirach, Serra ou Keiffer, il transforme le zinc et le plomb qu’il dépose des toits en œuvres originales au tons gris. si il aime la solitude de son atelier, il aime aussi travailler en collaboration avec des membres de son équipe (VMD).
En 2008; sur l’invitation d’un ami, il expose pour la première fois ses sculptures en zinc en Hollande au coté d’autres graffeurs américains et européen de renom.
Depuis il participe régulièrement à des expositions collectives.
2016 il explore l’univers de Vasarely a travers des tressages de différents zincs et fait sa première exposition solo.

Pour cette exposition « travail d’équipe » au module il présente dans un premier temps ses travaux inspiré par les oeuvre de vasarely, fait de zinc ancien et de zinc noir ainsi que des livres de poche … en plomb…
Puis à partir du 16/18 vous pourrez découvrir les collaborations faites avec Erwan Wire, Jo Ber et Dize sur des plaques de vieux zinc provenant du 18 ème arrondissement, façonnées selon l’envie de chacun.
Du 11 mars au 1er avril 2017

« Urban Jungle », une exposition de LESAY / Amandine LEVY
Images d’une libre vie en marge, les scènes peintes par Amandine Levy tracent la dérive de sa génération. Ses peintures ont toutes pour point de départ des photos numériques, comme des traces du réel, témoignages d’instants de vie, ayant leurs propres histoires. L’artiste capture d’innombrables rêves, extases et secrets de proches ou d’inconnus. Ces scènes fonctionnent dans l’ensemble par groupe, sans mise en scène. Elles nous montrent une réalité que l’on cherche souvent à cacher, des moments d’intimité, d’oubli, d’interdit, de plaisir. Le spectateur vacille entre le mal et le beau, la décadence et la grâce, le sale et le drôle. Elles nous donnent à contempler un quotidien à travers un réalisme cru qui offre ce que l’on ne veut voir.
Son facebook

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« Nostalgie du futur », une exposition de POES
Quête paradoxale, et douloureuse jouissance des souvenirs d’une enfance adulte, entre une utopie désabusée et une joyeuse mélancolie de l’inconnu chaotique à venir, la nostalgie du futur est la propension au pessimisme radieux d’un avenir qu’on sait perdu et qui déjà nous manque.
Östalgie de l’ouest ou Westalgie de l’est, la recherche d’un idéal, bien sûr inaccessible, de son « Heimat » encore inconnu, va de paire avec l' »Heimweh », le mal du pays, qui peut ne pas être le sien. La nostalgie d’un autre monde est le premier rêve de l’humanité.
Que restera t’il de nos idées ?

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POES est né à Paris en 1983, et grandit à la Défense, dont les tunnels et parkings deviendront vite son terrain de jeu.
Une enfance heureuse, sans télévision, mais peuplée de romans et de héros de bandes dessinées. 
La rencontre avec le graffiti, un peu par hasard au lycée, est décisive, devient une passion dévorante, vecteur de déjà plus de 15 ans de promenades insatiables aux 4 coins du continent, d’amitiés internationales et de liberté artistique, tant dans la forme que dans le choix des supports.
En opposition avec les clichés agressifs liés au graff, POES développe son style, facilement identifiable, aux formes rondes et colorées, sucrées et poétiques, et son univers, onirique et plein d’humour, avec un soupçon d’ironie, véritable remède à la grisaille contemporaine.
La peinture sur toile à partir de 2004 lui permet d’approfondir son travail de narration didactique et positive.
Après avoir participé à de nombreuses expositions collectives autour du mouvement graff/street-art, il est repéré en 2011 par la fondation montresso•, dont il est depuis l’un des invités réguliers de la résidence d’artiste Jardin Rouge à Marrakech.
Il présente en 2014 ses premières expositions personnelles, « Storytelling » à la galerie Wallworks (Paris) et « Un été pas comme les autres » à la galerie SBK (Lyon), puis en 2015 « Contes d’hiver » à la galerie Cheloudiakoff (Belfort), et « Divine Comedie » en avril 2016 au Jardin Rouge.
Du 10 septembre au 4 octobre 2016.

« Golden Pill », une exposition de Rachid Bulbien alias OMICK au Module

Rachid « Omick » Bulbien inscrit son nom sur les murs de Lyon à partir de 1997. Il est méticuleux et cohérent dans sa démarche et s’achemine progressivement du tag à l’illustration. Fidèle au support de la rue, il fraye le chemin d’une nouvelle école qui mêle les codes fondamentaux du writing à des influences variées et surprenantes.

Sur mur ou sur papier, Rachid « Omick » Bulbien met à profit la ligne claire d’Hergé, les obsessions de Robert Crumb, la noirceur des fonds abyssaux et l’exotisme des bestiaires oubliés. L’artiste crée du rire par l’association inattendue d’éléments hétéroclites, construit ses dessins comme un jeu. C’est un ton léger qui lui permet d’aborder les pensées les plus métaphysiques, quand il écrit par exemple en rébus les phrases du philosophe légendaire Hermès Trismégiste.
Peintre, dessinateur, il se sert aussi de la pratique de la gravure pour donner plus de mordant à ses images, qui sont d’une complexité gracieuse et exigeante.
Des murs peints dans les rues d’Athènes à ses dessins à l’aquarelle, Rachid Omick Bulbien distille un univers inspiré par l’exubérance contemporaine. D’au-dessus, le démiurge, contemple ses créatures protéiformes, monstrueuses de fatuité, gluantes d’obscénité qui fourmillent et se dorent la pilule dans l’enfer du quotidien.
A les regarder de près, elles en deviennent légèrement effrayantes, presque trop humaines…
Voir son tumblr : limonfertile

« Intimité cosmique », une exposition de 36.15
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Sur les traces des enlumineurs du moyen-âge, des graffiteurs de tous temps, et des explorateurs de l’écriture et de la calligraphie aussi variés que Michaux, Massoudi, Benaoum, Meulman, Benaoum ou Verdier, 36.15 étudie les méandres des mots et des lettres, autant par leur sens que par la symbolique qu’ils dégagent, la rythmique, la gestuelle, l’énergie.
Facebook : johnny.bigoudis

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DALAS est un jeune artiste vivant et travaillant à Paris.
Passant du papier à la peau, de la toile au mur, il jongle entre les supports en s’appliquant à créer un univers singulier ancré dans son époque.
Ses sources d’inspiration sont larges, allants de la peinture classique à la culture de masse.

Le Module l’invite à présenter une sélection de petits formats originaux, séries limités et goodies sour forme de « POP SHOP », une exposition éphémère suivie d’une session « flash tattoo » entre les murs de la galerie.

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Exposition visible du 30 avril au 6 mai 2016.

 

« Les natures silencieuses », une exposition de Valérie Evrard du 5 au 17 avril
Initié à Nantes par un groupe de passionnés en 2013, Expolaroid est devenu un festival national et international qui, chaque année en avril, propose de se consacrer pleinement et entièrement à mettre sur un piédestal la photographie instantanée et ses usages.
Voir le site du festival : expolaroid.com
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Photographe, Valérie Evrard utilise comme médium le Polaroid dans ses recherches personnelles, attirée par son rendu unique, sa chimie manipulable et son imperfection. Objets du quotidien, trésors ou paysages glanés lors de ses balades, elle approche ces éléments de manière sensible dans une série de transferts de Polaroid et de sx70 afin de révéler leurs vies silencieuses.
Présentation d’originaux.
Du 4 avril au 17 avril 2016.

KEGREA du 12 mars au 2 avril 2015

PARIS, 1902
Apache est le terme qui sert à désigner les bandes criminelles du Paris de la Belle Époque. Ils se déplacent en groupe avec des accoutrements spécifiques qui leur permettent de se distinguer.
Originaires des quartiers hauts de l’est parisien, comme Ménilmuche ou Belleville, ils investissent à la nuit tombée la Bastoche ou la Mouff’. Pour subvenir à leurs besoins, ils pratiquent, selon leur âge et leur expérience, le bonneteau (arnaque de rue), le proxénétisme ou encore l’escroquerie. Certains sont d’ailleurs particulièrement violents, n’hésitant pas à commettre des homicides.

Les petites frappes et truands sillonnent Paris la nuit. Armés de Couteaux et de rasoirs, arborant fièrement leurs tatouages et les signes distinctifs de leur bande. Ils rôdent… Vous n’êtes plus en sécurité.

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KEGREA est né en 1988, il vit et travaille à Angoulême.
 Peintre autodidacte et joueur, il passe de la bombe au pinceau, de la rue à la toile,
 de l’huile à l’illustration, de la lettre à la figuration.
 Il transporte le spectateur dans son univers sombre et onirique. 
Explorateur de friches industrielles et d’ambiances ferroviaires dans le but d’alimenter et de donner une atmosphère à sa peinture. Son œuvre traduit notre société en véritable scène de genre. 
L’artiste ne se considère pas comme un graffeur ou un « street artist » 
mais plutôt comme un peintre capable d’évoluer sur plusieurs
 types de surface via des médiums différents. Un peintre urbain.

SUPE et KC ORTIZ du 6 au 28 février 2015
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SUPE est un artiste, voyageur, storyteller, noctambule et maître floppeur. Pilier incontournable de la scène graffiti happy euro-parisienne depuis….. tellement longtemps.
Supe découvre le graffiti à la fin des années 80 et commence à le pratiquer au début des années 90. Il fonde rapidement le groupe FMK avec Diego. Également passionné de skateboard, il participe à la création de la marque Nine Yards. Le skateboard et le graffiti le mènent aux quatre coins du monde pendant son adolescence, lui permettant de rencontrer des acteurs de la scène internationale comme Barry McGee, qu’il assistera pour ces expositions pendant 2 ans dans les années 2000.
Il présente désormais son travail en France et en Europe.

KC ORTIZ est un artiste photographe et dessinateur originaire de Chicago. Il est actuellement basé à Copenhague.

Après une première et très éphémère exposition pendant l’été 2015, SUPE revient nous présenter sa nouvelle expo « PATROLISM » accompagné de KC ORTIZ du 6 au 28 février.

CARO-MA du 19 décembre au 16 janvier 2016
Des photos de familles inconnues trouvées en brocante, des gravures anciennes, des bouquins poussiéreux de géographie, d’anatomie, de botanique, sont quelques sources d’inspiration pour Caro Ma.
Diplômée de l’école d’architecture de Paris-Belleville, et habitant actuellement à Glasgow, Caro-Ma explore un nouvel espace plastique à travers ses collages évoquant la nostalgie d’un passé fantasmé et la douce poésie d’un imaginaire tombé en désuétude.
Vernissage le 19 décembre à partir de 17h. L’expo restera visible jusqu’au 16 janvier.
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Son Tumblr : Ici
Et son Facebook :
Jusqu’au 16 janvier 2016.
Les photos de l’exposition au Module :

L’ATELIER SIX SOUS + COLOMBE NICOLAS du 1er au 17 décembre 2015

Durabilité, recyclage, slow design, métal, bois, textile et luminaires pour l’ATELIER SIXSOUS
Humour, beauté, graphisme et dessins pour l’artiste COLOMBE NICOLAS.

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À découvrir impérativement !
Du 1er au 18 décembre 2015 au Module.

Portraits et Autoportraits d’ANNE LOCQUEN du 17 au 31 octobre.
Ganga de OLIVER KNIGHT du 4 novembre au 15 novembre.

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Au Module dans le cadre du mois de la photo à Paris.

2SHY : Météorisme, exposition du 12 septembre au 3 octobre.
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Depuis plus de vingt ans, 2SHY explore le monde comme les supports sur lesquels il peint, dessine, crée, s’exprime. Murs, briques, façades, monuments, terrains, papiers, toiles, galeries, écrans… aucune surface n’échappe à son univers enfantin et coloré. Une seule condition à ses œuvres : un rendu graphique impeccable.
Insatiable curieux, cet artiste à la création et l’imagination sans bornes a dernièrement jeté son dévolu sur la céramique, un art qu’il a affiné à l’atelier Le Biscuit à Ivry.
2SHY expose des œuvres originales inédites et ses peintures sur céramique au Module, du 12 septembre au 3 octobre.

JIEM : A Nos Défaites, du 21 mai au 21 juin. fly-expo-jiem-web

« A Nos Défaites » est un hymne à la fidélité, la loyauté, la passion. Valeurs inhérentes aux crews de tagers comme aux amoureux des stades de football et leurs atmosphères. Jiem est un de ceux là, et propose dans cette exposition une série d’ oeuvres textiles, de sérigraphies et de photographies autour de ce thème footbalistique.

DEATH VALLÉE : If you have no roots, just fly, du 9 au 26 avril 2015.

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L’aventure est au bout du chemin.

DEATH VALLÉE nous présente une épopée photographique moderne. Un abandon à la route et au rail, sans jamais s’arrêter. Du besoin de peindre et de marquer ses traces découle un besoin d’aventure, une recherche de soi-même. Seuls souvenirs, quelques images, qui racontent les étapes d’un long voyage, celui d’une vie. Une vie sans racines. Exposition ‘‘If you have no roots, just fly » du 9 au 26 avril 2015.

JO BER : ANACHRONISMO, du jeudi 5 mars 2015 au dimanche 5 avril

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Anacronismo : C’est l’histoire d’une étape interail qui se transforme en point de chute récurrent. Une ballade dans un dédale de rues bruyantes où les scooters foulent un pavé vieux de quelques centaines d’années. Bienvenue dans une ville où le Métro voit sa progression ralentir sous le baroud d’honneur de l’empire Romain et de ses exploits architecturaux. « Une cité entre mer et lave » dixit Vesuvio, qui; de par sa présence monumentale rappelle qui est le chef ici! C’est donc avec un plaisir et une familiarité non dissimulés, que JO BER vous présente son regard de passant de passage, de Naples, Napoli, Napule.

Ouvert le dimanche de 11:00 à 18:00 9, rue Cyrano de Bergerac 75018 Paris

OBISK 1ER : ÉCHELLE 1/100, du 18 décembre 2014 au 18 janvier 2015

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À l’occasion de son inauguration, la galerie Le « Module », accueille « Échelle 1/100 », une exposition personnelle de OBISK 1er, qui n’est autre que OBISK le graffitaggueur revêtant des atours d’illustrateur.

Depuis 1998, celui-ci pratique le graffiti sous ses formes diverses, et c’est fort de l’énergie de cette levure céleste qu’il a développé un univers propre, peuplé d’animaux et de formes géométriques irrégulières.

1/100 désigne le rapport d’échelle qui existe entre les plus minutieux de ses dessins à l’encre et les plus larges de ses peintures . Ainsi 5cm sur le papier deviennent 5m sur un mur. Le geste reste le même, mais il est effectué par les doigts d’un côté, par le bras de l’autre. Entre les deux, le poignet crée des affiches en sérigraphie.

Ouvert le dimanche de 11:00 à 18:00 9, rue Cyrano de Bergerac 75018 Paris